28/09/2008 Allison Vernerey ou le brillant parcours d'une ancienne élève de la section sportive Basket-ball (article DNA 27/09/08) Voici l'article paru dans les Dernières Nouvelles d'Alsace du samedi 27 septembre 2008.
Déjà excellente à la section sportive Basket du Collège des Missions Africaines, où elle a suivi les enseignements d'Olivier Bady, Allison poursuit un chemin scolaire et sportif brillant. Nous lui souhaitons bonne chance, et que le succès continue de lui sourire, à la mesure de son talent.
 Les voies du succès.
Elle vit à Mulhouse et joue à Illklrch avant de s’envoler l'an prochain pour les Etats-Unis, Allison Vernerey intérieure de la SIG (N1F) passe une bonne partie de son temps sur les rails.
La terre de tous les possibles, sa côte ouest plus exactement, lui tend les bras. Trois universités américaines - Duka, Maryland, Connecticut sont d' ores et déjà sur les rangs pour l'accueillir l'an prochain. Allison Vernerey, la pépite du basket alsacien, doit encre valider un examen d'anglais. A la Toussaint elle pourra alors traverser l’Atlantique pour arrêter son choix.
« Je ne le vis pax comme une souffrance »
En attendant cet envol programmé du pays des merveilles, Allison se démène au pays de la carte vermeil. Trois fois par semaine, la jeune fille de 17 ans monte à bord du train à Mulhouse pour rejoindre Strasbourg.
« C'est ce qui me permet d'avoir ce que je veux dans tous les domaines de combiner ma vie de famille mes études et un niveau de basket intéressant ».
Sitôt descendue du wagon elle s'engouffre dans le tram pour rejoindre ses coéquipières de la SIG (N1F). Elle ne se plaint pas jamais.
« C'est un peu frustrant d'être dans une course permanente » confesse la championne d'Europe cadets 2007. Mais ça lui convient. « C'est un choix que j’ai fait et je ne le vis pas comme une vengeance ».
La fin de l'entraînement 1a voit effectuer le même trajet, dans l'autre sens cette fois. Et en plus rapide encore. Philippe Breitenbucher libère ses joueuses à 20h30. Le train d’Allison part à 20h53. Elle sourit : « J’ai appris à prendre une douche en cinq minutes » Il lui en faut douze de plus, à bord de la voiture d un des dirigeants pour rejoindre la gare. Elle rejoint les siens 22h30, le ventre encre vide. Le sommeil en pâtit an peu.
« Le moindre imprévu devient difficile à gérer ».
Avec un emploi du temps pareil chaque seconde est comptée. « J’essais de monter un projet pour rallonger mes Journées » plaisante la grande intérieure. Pour ne pas avoir à faire et à défaire sans cesse son sac, Allison laisse ses baskets et des affaires de sport en dépôt à la fois dans les vestiaires de la SIG et au Palais des sport mulhousien où elle s'entraine en aparté, avec son père Jacques, l'ancien coach du FCM-basket en ProB.
Depuis la rentrée scolaire les rythmes sont encore plus soutenus. Et le quotidien d'Allison défile à un train d'enfer forcément. « Le moindre imprévu devient difficile à gérer » admet la lycéenne, scolarisée en terminale S. Aux 34 heures de cours hebdomadaires viennent s'ajouter 11 heures de sport, entre musculation, foulée au stade de 1’Ill pour développer la réactivité, séances individuelles sous l'œil paternel et collectives avec son club.
Les week-ends s'enchaînent à la même cadence. Les dix heure de trajet jusqu'à Ifs, il y a une semaine, lui ont permis de mettre la touche finale à une dissertations de philo et à deux « DM » (devoirs maisons ndlr) de maths et SVT. Au fait, la SIG avait rallié la banlieue caennaise… en train. Pas de quoi déstabiliser Alison !
Régis Schneider « Dernières Nouvelles D’Alsace du Samedi 27 sept 2008 »
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