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Collège des Missions Africaines - Haguenau
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Allison Vernerey nous envoie un message de Duke.

Allison Vernerey nous envoie un message de Duke - 2/3

Allison Vernerey est une des meilleures basketteuses au niveau européen - Ancienne élève d'Olivier Bady au collège des Missions Africaines de Haguenau - Elle évolue actuellement dans l'équipe de basket de l'université de Duke.

 

Allison Vernerey nous envoie un message de l'université de Duke.

Allison Vernerey à Duke 3/3

Allison Vernerey évolue actuellement dans l'équipe de basket de l'université de Duke  - USA - Elle a été une élève d'Olivier Bady au collège des Missions Africaines de Haguenau.

 

Les 6èmes Art et Culture rencontrent un écrivain jeunesse : Mme Muriel Carminati

Le 26 janvier dernier, la classe de 6e2 « Art et culture » du collège des Missions Africaines a eu le privilège d’accueillir un écrivain pour la jeunesse de renom : Muriel Carminati. Au cours de cette rencontre, les élèves ont eu l’occasion de poser des questions sur des livres qu’ils avaient étudiés en classe : L’éléphant du Nil (roman) La Chimère bleue, La souris de Vishnou, L’Enfant et le buffle (albums). Ainsi, l’écrivain leur a révélé quelques secrets autour de l’écriture de ses œuvres.
M. Haubenestel a abordé avec les élèves de 3°4 du Collège des Missions Africaines la tragique histoire des Alsaciens Malgré-Nous qui ont disparu.

L'historien, M. Haubenestel, a présenté aux élèves de 3ème du collège des Missions Africaines l'histoire oubliée des Alsaciens Malgré-Nous qui ont disparu.

Le 19 janvier 2010, des témoins et acteurs de la 2nde guerre mondiale sont intervenus devant les élèves de 3èmes
les élèves de 3ème du collège des Missions Africaines ont accueillis des témoins de la 2nde guerre mondiale
Le 19 janvier 2010, Mme Greissler, Mme Lagarde et M. Brun, professeurs d’histoire au Collège des Missions Africaines ont organisé, pour toutes les classes de 3°, une rencontre avec trois témoins de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agissait de donner chair à des événements devenus lointains dans la mémoire collective, alors que les derniers acteurs sont en train de disparaître. Le premier témoignage était celui d’un résistant, Monsieur Olff, qui fêtait ses 88 ans le jour de la rencontre. Ce haut-rhinois a entendu très tôt l’Appel du général de Gaulle et s’est engagé sous le nom d’Alain dans un maquis FTP en zone Sud (Saint-Etienne-Lyon). Comme beaucoup de ses camarades, il a risqué sa vie en distribuant des tracts, en assurant des missions de ravitaillement, de renseignement, en attaquant des dépôts d’armes. Il participera, finalement à la libération de l’Alsace en 1944. C’est alors qu’il apprendra la mort de son ami d’enfance décapité par les Nazis pour faits de résistance. Il a lu, avec beaucoup d’émotion, la lettre écrite aux parents juste avant l’exécution. Faisant part, avec beaucoup de vivacité, de son « expérience » de jeune Malgré-nous, Monsieur Wagner, 83 ans, a tenu son auditoire en haleine, diaporama à l’appui. D’abord enrôlé de force, à l’âge de 17 ans, dans le RAD, pour y être endoctriné, il fut ensuite envoyé dans une caserne du Bade afin d’être formé comme artilleur. À une époque où les bombardements alliés étaient de plus en plus nombreux, de plus en plus massifs, il fut chargé de déblayer des décombres et de secourir des victimes. Ne voulant pas se battre pour une cause qui n’était pas la sienne, avant d’être envoyé sur le front russe, Monsieur Wagner désertera avec quelques camarades de caserne, rejoignant l’Alsace, au prix de mille péripéties, au moment même où Hitler lançait sa dernière offensive dans les Ardennes. Dans le troisième atelier, consacré au camp soviétique de Tambov, il y eut, grâce à l’engagement de l’« Association Pèlerinage Tambov » une diversité de témoignages. La Présidente, Madame Dietrich, parla de son père, mort de faim et de mauvais traitements comme plus de 5000 de ses camarades alsaciens-mosellans. Monsieur Lorentz, historien, présenta le contexte de l’annexion de fait de l’Alsace-Moselle, conduisant à l’enrôlement de force dans la Wehrmacht de 130.000 jeunes, nés entre 1908 et 1928. Le professeur Roegel, ancien de Tambov, donna, avec beaucoup de pudeur, un poignant témoignage de sa captivité, insistant sur l’extrême dénuement des prisonniers mais aussi, il tint à le dire, de leurs geôliers. On peut adresser un grand merci aux intervenants qui ont impressionné les élèves et les ont amenés à réfléchir sur le sens profond d’un devoir de mémoire qui ne se résumera plus à quelques mots inscrits dans le cahier d’histoire. Le souvenir d’une guerre barbare dans laquelle des hommes et des femmes se sont trouvés impliqués malgré-eux, et ont souffert, doit être conservé par la jeune génération, ne serait-ce que pour éviter qu’une telle tragédie ne se reproduise. Une visite du camp du Struthof et du Mémorial de Schirmeck en avril, prolongera cette réflexion.
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